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Conclure, c’est un peu un adieu, une forme de départ. Comme vous l’aurez remarqué, je n’ai pas abordé de nombreux sujets, l’amour , l’argent, une certaine politique car d’autres avant moi l’ont fait, mais avant de vous quitter, il me tient à cœur de vous dire ces mots. - Bien souvent il m’est arrivé d'être dans le train et de contempler le paysage et aujourd’hui je fais partie du paysage et je vois les trains passer et je me dis, les personnes qui sont dans cette rame pensent peut-être comme moi, toutes ces maisons habitées, là, il y a un couple enlacé sur un lit, peut-être que dans cette petite maison une grand-mère, son chat sur les genoux, regarde la télévision.
- Un soir à PARIS sur la terrasse d’un grand hôtel
dominant la ville, je scrutais l’environnement. De voir toutes ces
lumières tous ces sillons éclairés comme autant de
gages de vie, imaginer qu’une femme souffrait pour mettre au monde
son enfant, qu’une infirmière, fermait les yeux à
un être en fin de parcours. Ces petites mansardes aux lumières
tamisées, où s’entassent étudiants et travailleurs
immigrés. - Voilà c’est tout ça que mon cœur
et mon esprit ont voulu dépeindre sur cette feuille de papier.
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