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Cette rubrique est ouverte pour dire à
quelques amis, combien je les aime, ce qu’ils m’ont apporté,
les souvenirs que nous avons partagé, les événements
et nombreux moments à venir je l’espère.
Je vais aussi vous parler de mes préférences
en matière de musique, un peu de littérature, des films,
des lieux et des adresses.
LES AMIS
MONSIEUR LE JUGE.
Un jour, à la station de
métro CHATELET, étant perdu et ne trouvant pas ma correspondance,
un Monsieur m’a pris le bras, me voyant avec une canne blanche et
m’a proposé de me mettre
dans la bonne direction. Nous avons fait connaissance et avons immédiatement
sympathisé.
Nous avons échangé nos adresses et promis de nous revoir.
Il m’a remis une carte de visite et je me suis aperçu alors
qu’il s’agissait d’un Juge de Correctionnelle du Tribunal
de PARIS. Il me prit vite en amitié, un peu comme son fils et pendant
de longues années, j’ai arpenté les couloirs de ce
Tribunal, côtoyant en sa compagnie,
les avocats et toutes les personnes que l’on peut rencontrer dans
un tel lieu.
On connaît la justice et sa lenteur, sa lourdeur mais il y a encore
des hommes avec des sentiments et, qui dans leur robe, font leur métier
avec sincérité. Si la SEINE pouvait parler que de choses
elle aurait à dire, car il nous arrivait de nous retrouver dans
un petit restaurant, le repas fini, nous allions débattre de grands
problèmes qu’il avait à résoudre tout en gardant
l’anonymat sur les faits
Il est bon de faire confiance aux jeunes, de les mettre devant certaines
responsabilités, de les impliquer, leur ouvrir l’esprit de
réflexion. Pour moi ce fut le cas, ce Juge faisant partie de différentes
associations j’avais un certain rôle à jouer. A coups
de métros, de taxis, j’ai été le commissionnaire
le porteur de missives, le réconfort moral, parfois j’ai
eu très peur, pris à partie dans des situations douloureuses.
Je voudrais dire que l’habit ne fait pas le moine qu’après
avoir siégé il n’était pas rare que le Juge
m’emmène au chevet d’une personne en détresse
avec des enfants en bas âge, afin de remédier à un
problème quelconque. Ayant le pied à l’étrier,
ce dernier me présenta à une grande association qui œuvre
par téléphone pour ne pas la nommer, nous nous sommes vu
claquer la porte au nez pour motif : ( un handicapé a autre chose
à faire, que de s’occuper des problèmes des autres).
Et oui !!!
Merci Monsieur le Juge pour le savoir que vous m’avez enseigné.
De m’avoir donné un autre regard sur la vie, s’interroger
du bien et du mal. Cette homme perdit la vue peu après sa mise
en retraite, il est aujourd’hui à TOULOUSE
JEAN DURAND
C'est mon ami, c’est mon maître,
c’est lui qui me l’a fait connaître, lorsque je joue
c’est un peu de son être qui foule mon âme.
Monsieur DURAND , une figure locale importante dans le milieu musical
Caennais
Pour lui la musique, en premier, elle est dans sa tête une mélodie
griffonnée sur les portées puis étoffée d’accords
au piano, voici notre homme Auteur, Compositeur, Arrangeur, Interprète,
Professeur.
Marié,
deux enfants, le couple contemple leur parcours, Madame, celui de femme
de musicien professionnel veillait sur mille et une petites choses pour
la bonne marche des spectacles, puis l’attente du mari parti en
déplacement tantôt pour un Gala, un autre week-end un concert.
Quant à JEAN , il peut être fier de son œuvre. La première
fois que je le vis, c’était au dessus du magasin BONNAVENTURE,
il taquinait une grand-mère « une contre-basse » ce
fût la seule fois. Pour moi c’était l’accordéon
qu’il m’enseignait puis arrivèrent les premiers claviers
électriques, du piano au clavier il n’y avait qu’un
pas que Jean franchit allègrement.
Son jardin secret, c’est le bandonéon dont il connaît
ses moindres caprices et ses exigences. Instrument voisin de l’accordéon
par le principe mécanique mais dont le jeu et la technique sont
différents. Une des figures mythiques : «ASTOR PIAZZOLLA
» le remit au goût du jour. De nombreux élèves
sont passés par ses cours soit en privé ou dans l’institution
où il enseigne, je peux dire pour ma part, que le prof est bien
!
Dans sa vie de musicien il partagea les notes avec : PIERRE DUTOT et formèrent
le PRESTIGE ORCHESTRA.
Le jazz dans toute sa splendeur croisement de la chaleur des cuivres et
de la frénésie du piano,
accords et des accords tantôt suaves, là, GLENN MILLER ,
GILLESPIE , COUNT BASIE, se sont immiscés du bout des lèvres.
Pierre DUTOT, joua également sous le nom de formation musicale
: HEXAGONE.

La musique n’a pas de frontières,
Jean DURAND oeuvra pour un disque avec René ENJALBERT. Violoniste,
ce dernier vous emporte dans un voyage TZIGANE.
Le temps des fleurs, La chanson de LARA , à découvrir. Un
souper en amoureux, des chandelles, une belle flambée, du CHAMPAGNE
, voici où je place ce superbe disque instrumental.
Peintre, écrivain, artiste de tout domaine, musicien c’est
une partie de son âme que l’on met à nu pour votre
plus grand bonheur.


Lui, le génie, lui l’ami,
il vient d’un pays fait de soleil, de mer toujours bleue, dont le
peuple, tout comme lui, a un cœur toujours prêt à donner
et à recevoir l’amitié.
Il est entré dans ma vie par le biais de l’informatique et
c’est de sa grâce si je peux vous en parler aujourd’hui.
Une culture sans égal, fervent de belles lettres, de poésie
et de philosophie Béchir le Tunisien est devenu au fil du temps,
le grand frère que j’aurais souhaité avoir.
Ne
le mettez jamais en concurrence avec un ordinateur, c’est toujours
lui qui aura le dernier mot !
Je ne le remercierai jamais assez de m’avoir tant appris et de m’avoir
si bien raconté son pays :sa culture, ses coutumes, sa gastronomie
et de m’avoir fait goûter aux desserts sucrés, les
figues blanches, les dattes et j’en passe.
Mis à part l’ordinateur, nous avons beaucoup de points communs,
curieux et toujours en quête du savoir. L’année de
ma naissance 1956, est en fait un point marquant de sa vie, il s’agit
de l’indépendance de la Tunisie, demandez à un tunisien
qu’il vous montre la paume de ses mains l’année de
l’occupation de son pays y est inscrite 1881 (en chiffres romains
mais à l’envers).
Pour en savoir plus et encore plus sur mon ami le TUNISIEN de CHATELAILLON,
mon ami mais pourquoi pas un jour le vôtre, voir un excellent pédagogue
en informatique, entrez sur son site, je n’ai qu’un mot à
vous dire bon voyage !
N’allez croire que c’est par goût du sucré et
encore moins pour les cadeaux, mais entrer dans le cœur d’un
tel être c’est un peu entrer dans une bibliothèque.
C’est aussi une bourse d’échanges, Dans notre commune,
on peut nous trouver à la terrasse de la Brûlerie du marché
Notre POUCHKINE à nous, où nous avons notre cour !!!
Chez BECHIR la littérature mais surtout LA POESIE tiennent une
place primordiale dans sa vie.
Les mots chantent , virevoltent sous sa plume ces quelques rimes vous
donneront-elles l’envie de vous évader sur le site ci dessous
. BONNE LECTURE !
La Dame en rouge,
rouge carmin,
Me fait de l’œil tous les matins .
Et, pour contrarier ma satiété,
Elle prend bien soin de sa beauté .
La Dame en rouge, rouge
bordeaux,
Taille de guêpe, forme fuseau,
M’invite, un soir, en tête à tête
Pour me jouer une scènette
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Extrait du poème LA DAME
EN ROUGE Ecrit par Béchir GAALICHE LE 13 septembre
2002 à 00h20, la suite dans le site :
http://www.cantilenes.net
Si un jour l’hexagone vous semble
étroit, prenez l’avion ou le bateau et partez faire une escapade
au pays du soleil et des plages à perte de vue.
Son architecture, son artisanat, l’accueil, la chaleur dans le cœur
de son peuple, que de choses, que de merveilles à découvrir
attention, pas en restant enfermé dans un club !!!
Moi la Tunisie elle est proche de mon cœur, rien que par un seul
être, des images de rêve,
pas celles sur papier glacé, celles de l’amitié .



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QUE
DE SOUVENIRS !!!
Quelques pages sur un passé,
pas si lointain, où se mêlent visages et instants
de bonheur d’être ensemble, soit pour un dimanche
ordinaire ou pour un événement du calendrier,
instants arrêtés dans une vie faite de joies , de
petits bonheurs ou hélas de chagrins .
Ces photos ont plusieurs générations , ont traversé
bon nombre d’événements du siècle passé
et si l’on regarde bien, il n’y a pas de différences
avec ce que l’on vit aujourd’hui si, le mot famille
et le mot individualisme .
Car en ce temps là, avec les moyens du bord , partage amour,
amitié, famille, travail remplissaient une vie . Photos
de baptêmes, de communions, de mariages, de fêtes
au village garnissaient les tiroirs, de grosses boites en métal,
vieilles photos jaunies par le temps, que l’ont retrouve
dans les greniers ou dans les salles des ventes .Ce sont vos ancêtres
qui, comme les miens, restent nos racines, notre identité
.
Peu importe le nom, le lieu, la date, illustre ou inconnu, être
prise dans une main ou regardée dans un album et qu’elle
offre une émotion à celui ou à celle qui
la contemple provoquant sourire ou larmes, la photographie est
une sacrée invention et un bel outil de communication
Photos du temps passé mais qui laissent dans nos cœurs
un souvenir joyeux ou une cicatrice profonde mais magnifique .
Beaucoup des personnages sont partis pour toujours, mais nous
le savons, nous irons les rejoindre tous un jour et à l’époque
dans laquelle nous vivons, qui se souviendra de celui ou celle
qui ont exécuté ensemble avec beaucoup d’amour
et de sincérité, ce présent ouvrage
reflet de la réalité .
TEXTE COECRIT AVEC LE CONCOURS D’ANDREE
RIBEMON
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