| |
Page
2/3
Page 1
- Page 3
Esclave de...
- Pourquoi le printemps des bombes ? - Parfums
d'illusions - DS en ID - L'interdit
ESCLAVE DE
J’ai été surpris,
ce matin en écoutant la radio qui parlait d’un sondage réalisé
par une revue scientifique pour les enfants.
Beaucoup d’idées reçues, de schémas tirés
à la va vite, heureusement il y a encore du bon chez nos ados.
Hélas, certains médiats prônent plus vite dans la
facilité du négatif, et préfèrent diriger
la masse comme des moutons de panurge Il est mieux de nous vanter : (
tant de voitures ont brûlé dans une banlieue, un supermarché
a été pillé à la voiture bélier, tel
quartier est le champ de bataille de bandes rivales ).
De belles réalisations existent, des gens de bonne volonté
aussi, des jeunes ont pris en main leur quartier avec l’aide de
plus grands encadrés par des adultes, pour le savoir il faut attendre
le cadre d’une émission intelligente diffusée à
une heure tardive. Le progrès aidant, la télévision
pourrait être un objet pédagogique, tout en divertissant
les enfants au lieu de leur bourrer le crâne avec des programmes
dont le contenu laisse à désirer. Je trouve anormal que
l’on diffuse, ou qu’il y ait de la télévision
le matin avant de partir à l’école.
L’ECOLE parlons-en ! aujourd’hui ce n’est plus un sacerdoce,
qu’est devenue celle de JULES FERRY ? où riches ou pauvres
partageaient les mêmes bancs, sans discrimination ordre, propreté,
tenue vestimentaire identique.
Parents, esclaves d’un système bien orchestré, bien
martelé dans votre tête afin que vous cédiez aux harcèlements
de vos progénitures, qui, s’ils n’ont pas le blouson
ou la paire de chaussures du dernier cri sont exclus du groupe ou de la
bande. Responsables nos institutions scolaires qui tolèrent ces
faits. Comme autrefois, l’école devrait être un lieu
où il n’y aurait pas de différences en tous domaines
On ne doit pas exiger tout de l’école, l’enfant à
ses parents qui doivent veiller à lui donner un foyer, également
une éducation jusqu’à la fin de ses études,
un devoir moral vis à vis de la société qui l’
entoure. De son côté, l’étudiant doit considérer
qu’il doit un certain respect envers ses parents et que le dialogue
est primordial.
La motivation joue un grand rôle tout au long de notre vie, il arrive
parfois que certains évènements viennent perturber nos espoirs
et nos projets. En tant qu’handicapé, la route scolaire n’à
pas toujours été facile, mais, je ne m’en suis pas
trop mal sorti.
Curieux de nature, j’ai toujours voulu aller vers le haut et sans
les autres on n’est rien.
POURQUOI ? …..Le
printemps des bombes 
LUNDI 17 MARS 2003 , un jour comme les autres où presque.
Un jour de plus où le monde va encore basculer dans l’horreur
de la GUERRE.
Je suis FRANÇAIS , EUROPEEN avec tout ce que cela comporte.
Au vu de la tournure mondiale des évènements, je ne tiens
pas que le sort de mon pays soit dans les mains de celui qui se réclame
le maître du monde.
Moi, la bannière étoilée elle m’à
fait rêver au temps de la conquête spatiale, ses grands
films avec ses mythes et ses stars, ses voitures avec leurs chromes
insolents, sa musique, ses rythmes, ses voix. L ‘AMERIQUE , dans
le cœur d’un jeune des années soixante dix, ça
représentait tout un symbole, une manière de vivre, de
s’habiller de concevoir les choses.
Puis il y avait les AMERICAINS qui étaient restés après
la seconde guerre.
Un jour, l’école décida de faire le voyage des plages
du débarquement (NORMANDIE 6 JUIN 1944). Lorsque vous avez 12
ans et que la guerre n’a pas de visage, vu que vous n’étiez
pas né, on n’imagine pas très bien, mais quand le
conservateur du lieu vient en personne, vous expliquer les faits et
vous donner des chiffres, les rangées de croix blanches parlent
d’elles mêmes. AMERICAINS , CANADIENS et beaucoup d’autres
y ont laissé leur vie.
Certains, de la Normandie ne connaissaient que le nom, vu dans un atlas
ou un dictionnaire.
D’autres n’ont vu que la plage. Pour les plus chanceux,
ils ont pu atteindre les premiers prés et entrer dans les villages
chasser l’occupant.
Nous, qui sommes de la vieille EUROPE, nous avons eu nos tyrans, mais
pour un continent vieux de plus de cinq cents ans, le massacre des indiens,
et l’esclavage du peuple noir ça se discute !
Malgré l’avis de l’homme en blanc, on va continuer
à massacrer des innocents
Malgré la prière de l’homme en blanc, les puissants
vont user de stratégies pour diviser le monde pour mieux régner.(
Le découpage géopolitique ) L’homme au cœur
noir, locataire de la MAISON BLANCHE, a t-il regardé devant sa
porte, la misère, le chômage, la faillite des grandes entreprises
de son pays avant d’aller se poser en redresseur de torts, lui,
qui le premier a jadis fait pencher la balance côté peine
de mort. Combien d’innocents ont connu le couloir de la mort.
Fracture au sein de l’OTAN , de l’ONU, de l’EUROPE
pour un seul homme ça fait beaucoup !
Pauvre monde, certains se sont endormis à tout jamais dans l’horreur
des conflits de toutes natures, sans en savoir la fin heureuse. D’autres
avaient dit plus jamais ça, et on a vu l’Europe se construire
et les ennemis d’hier se serrer la main.
Si tous les gars du monde se donnaient la main dans
un élan d’amour, en oubliant ces querelles intestines,
si l’argent, les richesses naturelles, les convoitises absurdes
de territoires n’avaient plus lieu, le monde tournerait mieux.
Pourquoi ? aller chercher ailleurs dans l’univers âme qui
vive compte tenu, que l’homme n’est pas capable de vivre
en bonne harmonie.
POURQUOI CETTE FOLIE ???
CHUT ! écoute ! une petite fille chante une berceuse
à sa poupée et, si tu regardes bien, tu peux apercevoir
un oiseau qui picore les grains de riz dans la gamelle du chien qui
se prélasse au soleil. Que le lilas sent bon, les abeilles en
ont fait leur domaine. CHUT ! les hommes ont rangé leur panoplie
de soldat .
ON PEUT RÊVER !

Lors d’un anniversaire de la libération
de Paris un des premiers chars qui libérèrent la capitale
: LA DIVISION LECLERC.
PARFUMS
D’ILLUSIONS.
Les sentiments ça ne se commande pas. ¨Parler
d’amour ça s’apparente à un immense chantier
dont on n’aurait jamais achevé l’ouvrage. Quant aux
femmes le sujet est si grand que j’ai peur de me noyer.
Mais j’ai eu quelques mirages, certaines lanternes magiques qui
ont illuminé mon esprit.
Pas SARA LA MUSICIENNE mais SARA l’EGYPTIENNE , croqueuse de fruit
suaves et sucrés, lascive, expérimentée, elle fut
la première femme qui m’apprit les mystères des
préliminaires féminins. Les mains jouent un grand rôle,
surtout l’agilité et la souplesse des doigts. Cette soirée
fut torride pour elle, sa joie était d’initier un homme,
mais non lui donner du plaisir ! Femme au lit des femmes, douceurs sans
la douleur était sa devise. Pourquoi moi ? Elle m’avait
vu lire le braille, m’avait pris les mains et m’avait dit
: tu dois bien masser
Cette leçon de travaux manuels terminée, je laissais la
belle dans sa nudité se consumer des ondes magnétiques,
tandis que je m’éclipsais sur la pointe des pieds en remettant
le bras de la platine sur la musique de BILITIS.
DS en ID.
À la sortie de l’institut, elle était
là, assise sur l’aile avant de son ID blanche, vêtue
d’une cape et d’un chapeau à large bord noir bottée
et gantée de cuir, rouge à lèvre BACCARA , cigarette
longue internationale, le même rituel, la même scène
deux fois par semaine. Ces deux jours étaient pour moi une récompense
car c’est moi, qu’elle venait chercher. Je dois avouer que
cette grande dame a donné les premiers émois à
l’adolescent que j’étais.
Elle représentait la liberté, avec elle j’étais
comme un chien sans collier, PARIS ses grands boulevards, le lèche
vitrine, la belle vie. Oh que de rêves insensés, que de
mots ont parcouru mon esprit. Il faut vous dire que nous étions
souvent en contact, ma grand-mère était sa gouvernante.
Oh ! Corse île d’amour, que tes filles sont belles.
L’INTERDIT.
Il y a des cultures, des religions ou le mariage et
les sentiments vis à vis d’un amour restent au sein de
la communauté.
J’avais seize ans quand je lai vu pour la première foi.
Les rares visites qu’elle m’accordait était sur la
coupure de son travail, un petit gâteau et un bon café
l’attendaient, ce furent de bons moments de discutions, de rires,
d’espoirs.
De nos sentiments, des regards profonds, parfois nos mains se sont croisées,
puis un jour un ultime cadeau d’adieu elle me fit. Dans une demi
pénombre elle m’entraîna, son doigt posé sur
ma bouche : elle me dit tu regardes, c’est tout chut ! Mon cœur
battait mes jambes étaient en coton, sa robe glissa et tomba
sur ses pieds, j’étais ébloui d’une main tremblante
j’ôtais la barrette qui retenait sa lourde natte afin que
ses cheveux recouvrent ses épaules.
Je pense que le monde a dut s’arrêter de vivre, la belle
est repartie à son travail, moi dans mes rêves. Il ne faut
pas forcer le destin, quand les êtres ne sont pas fait pour vivre
ensemble, il ne faut pas insister.
J’ai noirci cette page blanche de quelques phrases
d’amour avec des mots pudiques, car ces sentiments là ne
doivent pas être galvaudés. Aujourd’hui on vous fait
l’apanage du sexe à toutes les sauces, l’on vous
vente la chose comme une performance, les sentiments sont relégués
au rayon ringard. Notre époque était celle de tout les
interdits, on appelait cela la morale judéo-chrétienne,
on regarde on ne touche pas. Pas question de revenir à la maison
enceinte, quand au garçon débrouille toi tout seul. Le
sexe à la maison c’était tabou, pudeur oblige je
n’ai pas souvenance d’avoir vu les parents s’embrasser
devant moi. Certes on a libéré la femme, les mœurs
ont évolué, le cul fait vendre mais il rend esclave.
Le mot AIMER, où est il ? la dérive des couples, les enfants
tiraillés. La nouvelle mode branchée pour faire bien,
pour être dans le vent, pour briller dans les clubs huppés
de la capitale l’homosexualité. Ce n’est pas ça
l’AMOUR qu’il soit hétéro ou homo.
L’amour veut que l’on soit deux.
Lorsque je vois cette jeunesse brisée, cette jeunesse de certaines
banlieues, avec langage codé, leur tenue vestimentaire bien spécifique,
comme une provocation lancée à la tête des adultes,
qui n’avons pas su lire, entendre, voir échanger une parole
positive dans ce milieu de béton, Ces murailles de ciment ou
se forge la haine, l’ennui, le désoeuvrement qui conduit
a des actes que certains identifient à leurs consoles de jeux.
Ces jeux, qui hélas, portent le nom de barbarie, phénomène
récent surtout vis à vis de quelques malheureuses gamines.
Jeunes filles qui un jour deviendront des femmes, des mères de
famille qui donneront la vie. Quelle éducation ont ils eue ?
à l’école, le verbe aimer se conjugue toujours au
présent, à l’ imparfait et au futur. L’éducation
sexuelle ne sert pas uniquement qu’a la période de la reproduction.
Et la psychologie ? la philosophie de l’amour ? Pour quoi les
jeunes se rabattent sur les radios pour débattre de leurs problèmes
sexuels et de rapports amoureux ? Il manque une FRANCOISE DOLTO de la
sexualité pour les adolescents. A méditer ! Courageuses
ces femmes qui ont traversé la France avec ce slogan NI PUTE
, NI SOUMISE.

Retour
au sommaire - Haut de page
- La suite (page 3)...
|