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- Sommaire
L'homme
- Engrenage - Utopie -
L'argent - Cheval de bois
L’HOMME
Coincée entre la guerre et une
page judiciaire, l’information est passée comme une lettre
à la poste. Quelle nouvelle ! les ETATS-UNIS étaient fiers
d’annoncer au monde lors d’un vol habité objectif LUNE,
( Un petit pas pour l’homme mais un grand pas pour l’humanité).
Oui, c’était un exploit, mais surtout une course avec l’URSS.
Mais l’info qui je le pense, marque notre nouveau millénaire
est l’aboutissement des chercheurs qui viennent de finir l’exploration
DE LA CARTE DU GENOME HUMAIN avec deux ans d’avance sur le calendrier
prévu. Eux, ont trouvé notre identité génétique
et avec elle c’est beaucoup d’espoir pour de nombreuses maladies,
aujourd’hui encore restées sans traitements.
C’est merveilleux, c’est encore plus ! compte tenu des problèmes
que rencontrent nos hommes qui travaillent dans l’ombre pour que
demain on vienne à bout de certains virus ou maladies.. Cette découverte,
va permettre d’aller plus loin dans les maladies du cerveau et ainsi
pouvoir élaborer de nouvelles formules.
Ah ! ce cerveau, ce labyrinthe de notre imaginaire, de notre mémoire,
de la créativité, de nos rêves, ce cerveau, qui, il
y à des millénaires a évolué avec le temps
et nous a donné de grands hommes, de grands inventeurs et de grands
génies et peut être en faites vous partie ?
Il y a quelques temps, voici la pensée qui est venue à mon
esprit,
J’étais loin de croire, moi, petit garçon né
au beau milieu du bocage normand dans un monde où tout était
encore endormi, ou seule l’électricité en 110 Volts
parvenait dans le foyer en 1950.
De là , voici le cortège de cette évolution :
La lessiveuse, la machine à laver le linge.
Le poste à galène et la TSF, le transistor, voir le tuner
ou le baladeur FM.
La télévision un gros meuble en bois, l’image en noir
et blanc, ouverture des programmes à 19 H 30 et fin d’émissions
après le film. Cette chère télévision tant
décriée et pourtant un si bel outil lorsque ceux qui la
dirigent n’en font pas qu’un objet pour niveler par le bas,
par le contenu absurde de certains programmes. Regarde qui veut !
L’éclairage au pétrole, au carbure, à gaz,
l’ampoule à filament, le néon, l’allogène.
Moyens de transports, les animaux, la vapeur, le cycle, la voiture et
que d’évolutions en un siècle, les transports en commun
là aussi que d’améliorations.
L’hygiène , un broc et une cuvette et le baquet une fois
par semaine ou après un dur labeur. Puis l’apparition des
constructions neuves avec salles de bains et toilettes à l’intérieur.
Les aliments et leur conservation, le fumage, le salage, dans des pots
de grès dans la graisse animale et parfois la conservation des
fromages dans l’huile d’olive, les conserves, les légumes
dans la cave sous une couche de sable pour éviter la germination,
les chambres avec des pains de glace
qu’il fallait renouveler tout les jours puis les premiers réfrigérateurs
prirent place dans nos cuisines. Aujourd’hui il y a la congélation.
Notre alimentation a évolué, lorsque de grands navigateurs
prirent la mer parfois dans l’inconnu, de ces grands voyages, épices,
tubercules, plantes, tissus entrèrent en Europe surtout le chocolat
pour les tables des royaumes. MARCO POLO, voyageur en Orient, Christophe
COLOMB et VASCO de GAMA grands navigateurs ouvrirent les routes maritimes
de nombreux continents. Ce ne fut pas sans mal et de nombreux équipiers
périrent par le scorbut et beaucoup ne revinrent pas, tués
par les peuplades des pays visités ou conquis.
Puis il y eut ICARE, les pieds sur terre la tête dans les nuages.
VOLER ! les frères MONGOLFIER ne s’en sortirent pas si mal
que ça, un certain LEONARD de VINCI. Coucha ses idées sur
le papier et actuellement certains principes sont appliqués. Puis
les MERMOZ, ADER , SAINT- EXUPERY prirent le vent et tracèrent
les premières routes de l’aéropostal.
JONHATAN LIWINGSTON le Goéland les a rejoint dans leur légende.
Adieu le grand oiseau blanc toi, que la technologie du nouveau siècle
ne remplacera pas, salut le CONCORDE !
Les bâtisseurs, entre-autres des pyramides d’Egypte, l’écriture,
un bel exemple l’obélisque de la Concorde, les chiffres que
les Arabes inventèrent.
Il est loin le temps où les hommes vivaient dans des huttes ou
des grottes et se nourrissaient de viande sauvage et de racines, de baies
et autres plantes.
Mais imaginez, lorsque ces derniers découvrirent le FEU,ce feu
protecteur contre les animaux pas toujours très tendres, feu pour
la cuisson de la viande, feu pour se réchauffer.
Et oui que de chemin parcouru ! il y a de quoi méditer sur son
devenir, certains ont commencé un travail que d’autres ont
façonné, amélioré.
Un homme se lève et s’en va, un autre prend sa place, grain
de sable, goutte d’eau dans l’océan de la vie, maillon
de la chaîne , nous avons le devoir, si petit soit-il de continuer
l’œuvre de la vie TRANSMETTRE, notre ère est celle de
la transmission, de la relation par les moyens électroniques on
tourne une clef, on appuie sur des boutons, des yeux électroniques
vous observent, vos empreintes sur une plaque pour ouvrir un sas. , N’oublions
pas que nous sommes humains avec nos défauts, nos qualités,
et que rien ne remplacera un échange de poignée de mains.
La nature est belle l’homme est une merveilleuse invention dont
le créateur n’a pas donné le mode d’emploi,
mais l’homme est sans aucun doute le premier prédateur de
la planète. Pour lui, pour la faune, la flore, l’environnement
et ça pour l’argent.
Faisons un rêve, espérons une lueur d’espoir, en souhaitant
que ceux qui se sont endormis à jamais et qui nous ont laissé
un si grand patrimoine, nous jugent dignes de leur héritage.
ENGRENAGE
Oh ! BARBES ROCHECHOUART, perché
entre ciel de plomb et bitume, son métro drainant sa foule de noyés
du quotidien, du petit jour au soir tombant. Oh! BARBES laisse moi choir,
laisse moi croire qu ‘il y a encore un monde où le soleil
n’est pas vert, la mer n’est pas mauve.
Je suis arrivé là par hasard mené par la folie de
la musique, et mon éternelle curiosité.
PIGALLE étant le lieu de tous les magasins de musique, ces quartiers
chauds et vivants de la capitale étaient nos points de rendez-vous
avec les musiciens que je fréquentais.
Un monde grouillant tel une fourmilière, indifférent, hagard
devant des vitrines vantant les charmes pour des émigrés
en mal d’amour qui, l’après-midi venue attendaient
à la queue leu leu comme à l’entrée d’un
bureau d’embauche.
Seul parmi cette foule hétéroclite, je déambulais
croisant des regards d’ailleurs, des femmes vêtues jusqu’aux
pieds, couvertes de châles blancs, des femmes chargées comme
des mules
venant de la foire, des hommes marchant vers vous en ouvrant leur veste
chargée de montres de stylos de pacotille, tantôt c’est
un marchand de tapis qui déplie sur le trottoir son gagne pain
en vous disant : (pas cher mon zami !)
Au sol des mendiants venus de l’est un peu plus loin un marchand
africain, deux valises ouvertes de curiosités pour touristes jurant
les pouvoirs des gris-gris africains ??? peut-être ???
Descendant de MONTMARTRE , de nombreuses petites rues, telles des vaisseaux
sanguins où l’on trouvait de petits commerces , des hôtels
meublés et des lieux de perdition.
Lui l’inconnu dans son drôle de costume fluo, son bonnet vissé
sur sa tête, lui, venu d’un monde sacré, il pousse
son balai d’un rythme nonchalant mais régulier. Derrière
lui une cohorte de pigeons et de moineaux s’ébrouant dans
le caniveau entre les autos.
Lui que tous ignorent pousse le surplus et les reliefs de notre consommation
vers le vide des égouts.
La nuit est aussi étrange, les lumières des échoppes
vous englobent dans des couleurs vous transformant en des toiles de GAUGUIN
ou PISSARO. Des odeurs de cuisine se mêlent aux parfums féminins,
de lourds rideaux s’entrouvrent sur le monde de la chair, tandis
qu’au centre du boulevard, tel un train de voyageurs, les cars de
touristes s’alignent pour les cancans, les paillettes, le champagne
et les folies parisiennes.
Une bière, un sandwich dans le ventre je m’engouffrais dans
une arrière cour qui n’avait jamais vu le soleil, empruntant
une cage d’escalier en colimaçon bicolore au mur lépreux.
Assis sur les marches, il y avait toujours des hommes qui parlaient fort
et gesticulaient avec les mains, mais toujours courtois. J’avais
rendez-vous avec le groupe au dernier étage, chez un Junky dealer,
un de ces types venu de je ne sais où. Un boui-boui crasseux aux
couleurs hindoues ou orientales. Des tissus aux murs, une couverture accrochée
avec des clous à la fenêtre en guise de volets, une banane
sofa recouverte de peaux de bêtes, une chaîne stéréo
dernier cri, deux spots de couleur intensifiaient le lieu. Autour d’un
trépied supportant un immense plateau de cuivre ciselé,
une forme de cérémonial se déroulait.
Parmi les verres de thé, le tabac, le papier à rouler l’homme
du lieu tirait une pincée d’herbe africaine et d’un
geste habile la mélangeait au tabac dans un cône de sa composition.
Après avoir tiré deux ou trois tafs il faisait circuler
le joint. Il n’était pas rare de rester quelques heures chez
ce mec, où déambulaient bon nombre de gens en recherche
de nirvana.
Avec du recul, cet escalier était le chemin de croix, la montée
pour l’enfer, le voyage vers la mort lente, tout ces jeunes pendus
aux lèvres de ce dealer, suspendu à l’enfer de la
seringue, là gisant sur des matelas telle l’apocalypse de
DELACROIX, rongé par le venin du malin vendeur d’idéal
à tempérament.
Et toi, surgissant de nulle part à demi nue, sous-vêtements
de coton gris, une chemisette mauve pastel recouvrant un corps décharné
aussi maigre que celui des vaches sacrées de
l’ INDE, deux grand yeux noirs vides et profonds, nos regards se
sont croisés. Elle passa devant moi, en direction des TOILETTES
qu’elle ne ferma pas. Dans sa main droite, un demi citron, une bougie,
une petite cuillère, de l’autre un garrot et sa seringue.
Elle prit place sur la faïence et prépara sa mixture achetée
à crédit, somme d’argent qu’elle allait gagner
sur le trottoir.
Huit jours plus tard ce sont les pompiers qu’ils l’emportèrent
suite à une overdose.
Ce soir là je suis reparti les jambes flageolantes me heurtant
à la foule dense du quartier puis je suis monté au Sacré-Cœur
me ressourcer.
Une expérience telle que celle ci ça vous construit, sachez
que des lieux, des drames de cette nature il en existe hélas beaucoup
trop. C’est un lointain souvenir, mais assez marquant pour vous
dire, que c’est l’esclavage, une vie en décalage avec
celle du monde qui vous entoure. La notion du temps et du travail n’existe
plus. Quant aux effets secondaires ils sont multiples.
Fumer un joint de temps en temps chez soi en écoutant SANTANA n’est
pas bien grave si l’on est adulte. Hélas dans joint il y
a le tabac, et quand on sait les ravages occasionnés sur les poumons
d’un jeune ça fait réfléchir.
Quand aux drogues dures, pour s’en sortir il n’y a que les
centres spécialisés. Sans moraliser le problème,
je dirai simplement que cette saloperie détruit l’individu
qui la consomme, mais détruit psychologiquement l’entourage
proche, votre mère, votre petite amie, vos amis.
Le mot de fin sera cette photo ! pour voir un coucher de soleil il n’y
a pas besoin d’artifice
Puis regarder la mer dans cet état… c’est vague !
Y A T’IL UN PARADIS POUR CEUX QUI SE SONT EMPOISONNES A LA POUSSIERE
D’ANGE ? ESPERONS LE !
?????
Il faut une certaine dose de courage,
ou de l’inconscience ou un cœur gros comme ça.
Hélas , chacun de nous est amené à croiser la maladie
et le cortège de problèmes que cela apporte.
Il est parfois des décisions dramatiques à prendre vis à
vis du malade et de son devenir.
Je ne veux pas faire de l’anticléricalisme et me mettre le
monde médical à dos, mais jugez plutôt
Vous êtes avec vos amis, ou avec vos enfants c’est la fête,
puis soudain le cahot ! le néant
Le coma profond. Bilan après admission aux urgences, le médecin
vous dit on ne sait pas, peut-être qu’il y aura une amélioration
dans les jours à venir. Les jours se passent, l’état
de la personne est stationnaire, puis arrive le jour fatidique où
l’on vous dit on ne peut plus rien pour cette personne.
Elle peut vivre huit jours, six mois, cinq ans. Nous avons une structure
d’accueil pour personnes en fin de vie ou grabataire. Vous pouvez
essayer de la garder chez vous en HAD
Avec le passage des infirmières trois fois par jour. La personne
accepta la solution de l’HAD.
Un ballet étrange de véhicules envahirent la cour, lit médical,
matériel d’alimentation, infirmières, médecin.
En dernier l’ambulance fit son apparition avec la malade, ça
fait quelques semaines qu’elle est cloîtrée dans sa
petite chambre. Inerte sur ce lit impersonnel.
UN VIEUX QUI MEURT, C’EST UNE BIBLIOTHEQUE QUI
DISPARAIT AVEC LUI !!!
UTOPIE.
Oh ! Monsieur De SAINT EXUPERY quelle
belle œuvre que le PETIT PRINCE .
Je vous adresse cette lettre pour vous dire que le monde ne tourne plus
rond ! à moins que vous ne fûtes un visionnaire. Nous y sommes
aux planètes que vous avez décrites
Celles du businessman, grandes tours rutilantes toujours plus hautes,
signe de prospérité. Là en ces lieux on n’entend
pas battre le cœur des gens mais celui des fax et le timbre des téléphones.
Lutte de pouvoirs, corruption, mise à mort des plus petits ; quant
à leurs capitaux ils partent vers des paradis fiscaux c’est
pour cela que l’herbe y est si verte .
L’heure est grave où ceux qui se disent super grands patrons
font leurs petites affaires, s’allouent de mirobolantes primes de
départ sur le dos des ouvriers et des petits épargnants.
Oh ! les vilains, le minable qui a volé le supermarché du
coin va au violon, drôle de monde. La justice penche de quel côté
? le capital est il plus fort que la main du Juge ?
Il y a la planète de l’allumeur
de réverbères vous savez celui pour qui la consigne n’a
pas changé.
Notre brave vieillard que personne n’écoute plus, qui parle
tout seul aux étoiles, qui vit de petits riens, seul compagnon
un chat ou un chien qui partage ses simples repas qu’une personne
de la ville lui apporte, petite distraction de la journée.
Il habite un immeuble où pour entrer il faut le numéro de
code, l’emploi d’une concierge était devenu trop coûteux,
pauvre vieux elle lui rendait de petits services puis lui tenait conversation.
Les vieux on s’aperçoit qu’ils existent lorsqu’un
drame dû aux caprices de la météo fait que ces derniers
meurent en grand nombre.
Pourquoi ? à qui la cause ? pouvions nous l’éviter
?
Dans ce monde, du chacun pour soi, à l’heure de éclatement
de la famille, de ses valeurs, quel rôle peut avoir l’ancien
au sein d’un groupe qui ne communique plus, ou très peu,
ou en langage codé.
Il y a une entreprise qui doit faire fortune, c’est celle qui fabrique
ces petits panneaux avec des sigles portables, cigarettes
, chiens interdits !
Pourquoi pas interdit aux vieux ?
Et oui lors des grandes transhumances d’été ou d’hiver,
triste spectacle que ces pauvres chiens attachés à un arbre,
ou abandonnés sur le parking de l’autoroute, hé bien
pour leurs grands parents c’est la même chose . Certains choisissent
l’hôpital ou une maison de retraite pour les laisser en sécurité,
mais d’autres partent avec bobonne, les lardons, la caravane et
les vélos sur le toit de la voiture sans se soucier si mamy ou
papy ont besoin de rien, de quelques courses, d’un peu d’argent,
s’ il y a un médecin de service.
Ne nous posons plus de questions, ce n’est pas l’hôpital,
ni l’état qui sont en cause mais bien notre manière
de voir, de penser et d’être.
C’est pas moi , c’est pas lui , c’est l’autre
Nous vivons dans un monde d’assistés, il y a du pain sur
la planche pour apprendre les règles élémentaires
de vie
On dit également que les ( vieux )coûtent cher à la
Sécurité Sociale, qu’il y a un abus de médicaments,
l’ordonnance c’est bien le praticien qui la rédige
! puis les courbettes des Laboratoires qui s’entendent comme larrons
en foire avec leurs petits cadeaux ou leurs soit disant séminaires
déguisés pour vanter le produit miracle. puis on vous clame
qu’aujourd’hui l’espérance de vie va en grandissant
alors que faut-il faire : vieillir dans la douleur ?
Avec mon ironie grinçante et tout le respect que j’ai envers
les personnes âgées , les dix milles morts supposés
vont ils arranger le déficit financier. A MEDITER !
Docteur c’est grave ? Docteur peut
on encore faire quelque chose ?
ça ne serait pas dramatique si les grands de ce monde voulaient
mettre de la bonne volonté, arrêter de penser profit.
Pour couronner le tout voici la dernière en date des chercheurs
du monde entier :
Rendre habitable la planète MARS on croit rêver, alors que
le commun des mortels n’est pas capable de s’entendre sur
cette vieille terre. Que nous sommes en train d’anéantir
toutes les richesses du globe sans que personne ne lève le petit
doigt .
Certes, il y a bien quelques coups médiatiques : L’indien
venu en France sur un plateau de TV puis quelques galas mais le concret
où est-il ?
Alors éruptions, coups ce chaleurs,
tremblements, inondations .
LA TERRE EST GRAVEMENT MALADE !
LA FAUNE ET LA FLORE SONT EN PERIL.
Alors Messieurs les chercheurs restez les pieds sur terre, les étoiles
laissez les à Monsieur Hubert REEVES, lui sait nous faire rêver
.
On est seul aussi chez les hommes . Tu as du bon venin
?
Hélas comme beaucoup d’entre vous j’ai eu l’occasion
de me rendre à l’hôpital au chevet d’un grand
malade .
Parfois dans la vie on est amené à prendre des décisions
douloureuses
vivre ou mourir dans la dignité en est une . J’espère
que si dans mes derniers jours une telle question devait être abordée,
les médecins auraient la sagesse d’agir intelligemment .
il est vrai qu’il y aurait des abus peut-être, entre- autre
la succession du malade.
Médecin, n’est sûrement pas un métier toujours
facile surtout lorsque l’on doit annoncer à la famille ou
à l’entourage que l’être aimé, l’enfant
sera handicapé ou infirme et que l’on est rien devant les
secrets du corps humain .
Que ce passe t’il dans son esprit, a t-il des pouvoirs la foi intervient
elle ? bravo c’est dommage on encourage trop peu le milieu hospitalier
Les blouses blanches qui donnent la vie et qui vous accompagnent en douceur
pour le dernier voyage .
Pauvre renard il est bien seul, il n’y
a plus de bons poulaillers à l’ancienne, aujourd’hui
c’est de l’industriel en batterie. Les hommes élèvent
des poules, toi tu aimes les poules mais hélas ils ont des fusils
c’est bien là le problème.
Chasseurs, fusils, chasse que de vilains mots, je ne suis pas contre la
chasse, je suis contre le massacre inutile . La chasse comme la pratiquaient
nos anciens en communion avec la nature avec le respect des espèces
pour un juste équilibre là, pas de problème Puis
autrefois c’était un complément à la nourriture
quotidienne vu le peu de ressources de certains . Nous vivons dans un
monde de surabondance où les rayons des grandes surfaces regorgent
de victuailles que bien des peuplades sous alimentées nous envieraient.
Et oui Monsieur De SAINT EXUPERY vous
, qui contraint et forcé d’avoir posé votre avion
dans le désert à mille milles de toute terre habitée
tu n’as eu que pour paysage des dunes de sables à perte de
vue. Tu ne t’était pas trompé en écrivant ce
bel ouvrage, que le monde est bien superficiel et stupide et pourtant
nous sommes tous mortels, nous sommes en transit et qu’il est bien
mage qu’une grande partie du monde ne vivent que des miettes des
nantis et que les grands gouvernants du monde arrêtent de jouer
au MONOPOLY avec la planète et se regardent dans une glace et fassent
un petit examen de conscience de la manière dont ils mènent
le monde, au rythme où nous sommes partis nous courons vers le
chaos .
Sans bruit ! les prochaines guerres qui anéantiront certains pays
seront celles de la famine ou de la privation de l’eau.
L’eau quelle belle chose surtout quand on a le robinet à
tourner et que l’on peut en jouir à volonté . L’ayant
transportée avec une charrette car n’étant pas raccordé
au réseau j’en connais la valeur.
De plus, ces pays que l’on appellent sous développés
que l’on a endoctrinés dans une religion sans leur demander
leur avis et qui n’avaient pour la plupart aucune connaissance ,
notre culture nous leur avons inculquée mais de la leur nous avons
fait abstraction . C’est comme ces coopérants qui partaient
comme objecteur de conscience qui vivaient du système des associations,
voyages ,frais divers sur le dos des sommes allouées pour les missions.
Des petits bourgeois qui voulaient vous vanter le partage du CHRIST !
Merci ! sans moi, j’attendrai la prochaine caravane ! Humour !
Mon petit Prince dans mes archives je ne t’ai trouvé que
ça comme moutons s’ ils ne te plaisent pas il te reste ta
rose si chère à ton cœur
Au revoir et dis bonjour à l’allumeur de réverbères
de ma part .
Vous avez de la chance pour les mille deux cents couchers de soleil mais
ici on en a de très beaux quand même .
POUR AMELIE !
L’ARGENT
> Il peut acheter une maison
> Mais pas un foyer
>
> Il peut acheter un lit
> Mais pas le sommeil
>
> Il peut acheter une horloge
> Mais pas le temps
>
> Il peut acheter un livre
> Mais pas la connaissance
>
> Il peut acheter une position
> Mais pas le respect
>
> Il peut payer le médecin
> Mais pas la santé.
>
> Il peut acheter du sang
> Mais pas la vie
>
> Il peut acheter du sexe
> Mais pas de l'amour
>
> Ceci est un précepte chinois qui doit apporter la chance.
>
Ecrit et envoyé
par Anne VINCENT Juillet 2003
SILENCE ON TOURNE !
Dans ce milieu où il est plus difficile d’être connu
ou bien reconnu, être aimé n’existe guère .
C’est pour cela que j’ai décidé de casser le
morceau sur une profession qui en compte plusieurs en son sein, je veux
parler des intermittents du spectacle.
Revendiquer est une chose, obtenir en est une autre ! je suis musicien
je sais combien la route est pavée d’embûches, hélas
tous le monde ne peut être un GRAPELLI, ou un PAVAROTI ou plus simplement
une Céline DION.
Certains théâtres sont à bout de souffle, certaines
compagnies sont asphyxiées, quand aux festivals qui ne sont pas
subventionnés, pour eux et leur région l’avenir est
plutôt noir.
Il est vrai qu’il y a eu des abus et non des moindres , tels certains
producteurs de spectacles et des producteurs TV qui déguisent les
feuilles de salaire en faisant payer le reste avec l’aide de l’ASSEDIC
Qui peut aujourd’hui vivre avec six cent cinquante euros voire moins,
pas grand monde .
Mais je dirai seulement que ces métiers ne sont pas dus à
tout le monde, qu’il faut avoir une grande dose d’amour de
l’art et que quelque part nous sommes des privilégiés
dans un métier que l’on aime et que ce dernier n’a
pas de couleur, ni de patrie, ni de doctrine politique.
Le mot de la fin, je l’aurai en faveur des personnes que l’on
ne voit pas mais sans qui les pièces de théâtre ou
les opéras seraient ternes, je veux parler des tapissiers, menuisiers
, électriciens peintres,
éclairagistes, ingénieur du son costumières, maquilleuses
et tous ceux que j’ai oubliés mais sans qui LE BARBIER DE
SEVILLE ou tout autre spectacle ne seraient pas représentés!!!
Alors cette lutte menons la, mais à sa juste valeur en faisant
la guerre à l’art niais mais non en privant un certain public
ouvert à votre cause et à celle de l’art noble .
Si l’art a encore quelque chose de beau , c’est à l’extérieur
qu’il faut le porter mais non au travers d’une lucarne et
en cassant votre outil de travail : fini l’art en liberté
UN MUSICIEN LIBRE FIER DE L’ÊTRE !!!.
Cheval de bois, c’est d’un banal à
mourir, une vie à vous donner le tournis, à la merci de
toutes les brimades et brutalités de ces chères têtes
blondes .
Nous sommes de bois, mais sans nom, pas comme cette marionnette au long
nez,
vous avez vu mon look ? ma crinière, ma queue pas un brin de panache,
quant au harnachement il n’a pas le scintillement de mes frères
de la piste étoilée.
Parfois j’ai un ticket avec une petite fille qui me chuchote à
l’oreille ses rêves de beaux voyages dans des grandes prairies
fleuries. Mon âme est blessée lorsqu’un petit cow-boy
me frappe les flancs et inflige à ma robe des cicatrices .
Moi je suis tombé chez un petit forain, le lieu n’est pas
mal, si ce n’est que de passer sa vie derrière une voiture
de pompiers et avoir le flash dans les yeux toute la journée il
y a mieux !!!
Je ne vous parle pas du transport dans le camion, serrés les uns
contre les autres sans intimité, souvent à coté des
vélos ou de la moto, une bâche tachée par la graisse
on imaginerait mieux .
Je n’en revenais pas, dans une grande foire notre manège
cohabitait à coté d’un superbe carrousel . Mes yeux
étaient tout éblouis, De beaux chevaux blancs dignes d’être
à la parade, une piste aussi belle que dans les contes de fée,
un univers de miroirs de peinture et de lumières à vous
tourner la tête . Quant à la musique elle semblait venir
du ventre du manège, un son d’un autre temps pas comme celle
de chez moi, deux vulgaires caisses noires qui diffusent une quelconque
soupe. Mais il fallait se rendre à l’évidence que
ma vie était là .
Le pire de notre histoire c’est de finir chez un riche collectionneur
posé là, sur un épais tapis coincé entre les
fauteuils de cuir et qu’une employée de maison vous lustre
avec je ne sais quel produit à vous fiche la migraine !!!
Parfois, je rêve d’immenses champs ou je me roulerais dans
l’herbe drue et bien grasse, que je cours la queue vers le ciel
pour épater les jeunes juments, ou je me vois faire un galop sur
la cendrée d’un hippodrome avec sur mon dos un jockey portant
belle casaque .
Voir du pays avec un autre que moi en tirant une roulotte et le soir venu
partager le picotin à l’abri sous un marronnier .
Et oui ! pas même une entrée sous les applaudissements du
public après plusieurs tours de piste suivi par le faisceau du
projecteur et dans un élan suprême je reviens saluer mes
admirateurs en m’agenouillant comme une diva .
Lorsque vous passerez devant un petit manège, si vous voyez deux
chevaux de bois derrière une voiture de pompiers ou un avion regardez
les autrement, ils ne sont pas fait simplement que de bois, la nuit lorsque
vous dormez, ils s’évadent sur d’autres plateaux pour
oublier la monotonie de leurs habitudes.
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